Agence de développement économique Le Mans Métropole
Rachid EL GUERJOUMA
Rachid EL GUERJOUMA

Président
Le Mans Université

« Ce campus à taille humaine qui connaît une hausse constante de ses effectifs, séduit par ses méthodes pédagogiques innovantes et la recherche constante de formations toujours plus professionnalisantes. L’Université du Maine compte aujourd’hui 10 000 étudiants et 1 000 personnels, ... [ En savoir + ]

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Historique

H comme Historique

lm_0000005Le patrimoine

Ville d’Art et cité historique, Le Mans se distingue par la diversité de son patrimoine, ayant su garder gravées dans ses pierres les empreintes de toutes les époques. Place forte sous Rome, capitale des comtes du Maine, aujourd’hui carrefour de l’Ouest européen, Le Mans a toujours occupé une place prépondérante au niveau économique, voire religieux.

L’héritage romain

La cité des Aulerques cénomans fut envahie en 57 avant notre ère par les légions romaines. Rome nous a laissé de prestigieux témoignages architecturaux superbement conservés.
Construite à la fin du IIIe siècle (280-295), cette enceinte est la mieux conservée de tout l’ancien empire romain, avec celles des deux capitales impériales : Rome et Byzance (Istanbul). Monument unique en France, l’enceinte demeure debout, sans véritables fondations, depuis 1700 ans.
Sa construction de briques, de pierres de Roussard liées par un mortier rose lui donne cette couleur caractéristique. Douze tours, une porte et trois poternes sont encore visibles, en particulier sur les rives de la Sarthe.

La ville royale

C’est par un mariage, au Mans en 1128, que commence l’histoire des Plantagenêts, celui de Geoffroy V le Bel et de Mathilde, fille du roi d’Angleterre. Geoffroy est surnommé Plantagenêt car, lorsqu’il chasse, il plante dans sa coiffure un brin de genêt.
Le palais royal Plantagenêt abrite l’hôtel de ville.
II a vu naître le comte Geoffroy V et son fils Henri II, futur roi d’Angleterre, tandis que la reine Bérengère y a vécu son long veuvage, après la mort de son époux Richard Coeur de Lion.

L’abbaye de l’Épau
L’abbaye de la Piété-Dieu de l’Épau, fondée par la Reine Bérengère en 1229, est l’une des toutes dernières fondations cisterciennes de France. La souveraine repose en ces murs, si proche de la ville qu’elle a tant aimée…

Les Valois
Le Mans est aussi le berceau de la dynastie royale des Valois. Jean II le Bon, roi de France en 1350, est né en 1319 au château du Gué-de-Maulny. Ce château a été détruit pendant la guerre de 100 ans.

La guerre de Cent Ans

Lors de la Guerre de Cent Ans, le Maine est le théâtre de plusieurs batailles, obligeant les Manceaux à se replier derrière les murailles et à raser les faubourgs.

Le Maine a été ravagé pendant la guerre de Cent Ans. Cependant, au lendemain de cette guerre, Le Mans connaît une nouvelle expansion. Après la mort du dernier comte Charles en 1481, le roi Louis XI hérite du Maine. La ville se transforme, les affaires reprennent et la culture se répand.

Renaissance : capitale culturelle et religieuse

Le Mans, capitale du Maine est considérée comme un foyer intellectuel de la Renaissance. Nombreux sont les écrivains et intellectuels de l’époque à élire domicile dans la ville. On attribue à la ville d’être le berceau de la Pléiade.

Les XVIIe et XVIIIe siècles

Dès la fin du XVIe et jusqu’à la Révolution on trouve un important savoir-faire pour les sculptures de terres cuites polychromiques. D’un autre côté, les XVIIe et XVIIIe siècles sont marqués par le développement de la production de cire et de textile. La qualité de la cire du quartier du Pré est reconnue et recherchée jusque dans les grandes cours européennes. Pour le textile, l’invention en 1650 d’une nouvelle étamine va permettre aux métiers à tisser du Mans d’avoir une renommée internationale (en 1740, deux tiers de la production étaient exportés à l’étranger).

La Révolution française et Premier Empire

Blason de la ville du Mans sous le Premier Empire.

La bataille du Mans constitue l’affrontement le plus meurtrier de la guerre de Vendée lors de la Virée de Galerne. L’armée vendéenne atteint Le Mans le 10 décembre 1793, après un court combat à Pontlieu. Cette réussite fût de courte durée et bientôt les Vendéens sont désorganisés et contraints de se replier sur Laval. L’affrontement sanglant dans la cité verra aussi le massacre des milliers de traînards entre Le Mans et Laval. 10 000 à 15 000 Vendéens sont tués parfois lors d’atrocités qui n’auront d’égales que les Colonnes infernales qui suivirent et qui tranchent avec le relatif calme avec lequel la cité traversa la révolution de 1789, la reconquête éphémère de la cité par les chouans en 1799 puis l’Empire.

Les révolutions politiques et économiques du XIXe siècle

Très vite, les Manceaux comprennent l’importance du chemin de fer. En 1844, Le Mans s’intéresse à la ligne Paris-Rennes. Alençon et Le Mans se disputent cette ligne. Finalement, l’agglomération mancelle est choisie. Ce nouvel aménagement a changé la structure de la ville ; De nouvelles industries et commerces se sont implantés. La population grossit et la ville s’étend.

En 1842, Ernest Sylvain Bollée installe sa fonderie de cloche et par la suite crée plusieurs grandes entreprises. Son fils, Amédée Bollée père crée plusieurs voitures à vapeur à partir de 1873. En 1896, Amédée Bollée fils fabrique sa première voiture à essence. Léon Bollée, le deuxième fils d’Amédée Père, invente à l’âge de 19 ans une machine à calculer et fondera ensuite une entreprise d’automobiles qui fonctionnera jusque dans les années 1930.

Avec l’essor de l’automobile, Georges Durand fonde l’Automobile club de la Sarthe qui devient bientôt l’Automobile club de l’Ouest (ACO). Il organise un premier grand prix en 1906, ancêtre de la célèbre course des 24 Heures du Mans.

C’est au Mans, par Ariste Jacques Trouvé-Chauvel un autre passionné d’automobile que passe la création des premières banques décentralisées et Société d’assurance Mutuelles dès 1841, inertie donnant plus tard naissance aux groupes d’assurances, de banques et de mutualités[6].

Parallèlement, l’aviation connaît ses premiers balbutiements initiés par Wilbur Wright invité par les frères Bollée, et c’est aux Hunaudières le 8 août 1908 que décolle le Flyer.

À la fin du XIXe siècle, la ville possède une vocation commerciale et industrielle importante. On y trouve :

  • 5 manufactures de toile et de tissage ;
  • 8 manufactures de produits alimentaires ;
  • 7 fonderies ;
  • 3 manufactures de chaussures.

 

 

 

 

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