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SALON PARCOURS FRANCE : CES PARISIENS QUI AIMENT LE MANS – Pierre Cauvin
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INTERVIEW DU MOIS – Didier LARNAC, Directeur Ecole Supérieure des Beaux-Arts – ESBA TALM

Didier Larnac
Didier LARNAC,
Directeur Ecole Supérieure des Beaux-Arts – ESBA TALM

 

A l’occasion de cette rentrée 2016, M. LARNAC nous présente l’école qu’il dirige depuis 10 ans 

Notre école accueille cette année environ 200 étudiants : 20% viennent de l’étranger, notamment des pays de l’Est mais aussi d’Espagne, de Chine et Corée du Sud. 29 professeurs assurent l’enseignement  auxquels il faut ajouter  13 collaborateurs administratifs et techniques.

Il semble que L’école du Mans présente des spécificités fortes, pouvez-vous nous expliquer vos passerelles avec  le monde économique ?

Les écoles d’art n’ont cessé d’évoluer notamment depuis la fin du XIX siècle avec des disciplines comme la photo, le cinéma, la captation sonore. Mais le grand virage a eu lieu dans les années 20 avec l’arrivée du design,  notamment avec le mouvement du Bauhaus (mouvement précurseur du design industriel créé en Allemagne en 1917).

A partir de ce moment-là, urbanistes,  ingénieurs,  architectes et artistes ont commencé à travailler  ensemble. Pour l’Ecole du Mans, l’option design est structurée par deux mentions : la mention Design Espace de la cité et la mention Design sonore. Cette dernière est unique en France au grade master. 16 étudiants sont inscrits en master 1 et 2, et 8 en sortent diplômés chaque année. Je tiens à préciser par ailleurs que tous trouvent un emploi à la sortie ou créent leur entreprise (ex La startup Sound to Sight).

Une  2nde spécificité se met en place dès cette année : le design computationnel  (système complexe et mécatronique).  Cette nouvelle mention, qui fait se rencontrer la robotique, la mécanique, l’électronique, dans le champ du design et de l’architecture,  permet d’une part d’accélérer la production des déclinaisons formelles et structurelles, dont certaines sont propres aux mouvements complexes d’un robot 6 axes, et d’autre part de révéler, pour les aspects surfaciques des objets, les caractéristiques esthétiques des algorithmes. Cet ensemble étant installé dans un contexte qui est celui du collaboratif et de ce qu’il est convenu aujourd’hui d’appeler « L’espace des makers ». Le profil de nos étudiants va possiblement évoluer  en accueillant désormais  des jeunes issus de formations ingénieur qui seraient tentés par l’acquisition de compétences complémentaires dans le champ du design.

Pour répondre à votre question du lien avec le monde économique,  notre école a mis en place depuis 2007 des partenariats avec l’entreprise ETC (spécialisée dans les projections vidéographiques de grands formats sur les architectures en milieu urbain), puis PSA, la SNCF, la SETRAM mais aussi la Région Ile de France pour l’habillage sonore d’une architecture contemporaine à énergie positive.

Je tiens à préciser que notre établissement est le seul, parmi le réseau national des écoles supérieures d’art à participer à un programme de recherche ANR (Agence Nationale de la Recherche) en partenariat avec l’IRCAM, L’Ecole supérieure des arts décoratif de Paris, et trois sociétés privées. Le programme intitulé Cosima a reçu une dotation de plus d’un million d’euros sur 3 années. Une partie sert au développement de la recherche et une autre à un retour de la méthodologie et des résultats vers les formations  initiales de notre école.

L’école des beaux Art du Mans se différencie également des autres écoles par la création d’une 6e année consacrée à la pré-incubation entrepreneuriale pour projets innovants  en partenariat avec l’incubateur «  Emergence », l’école d’ingénieurs (ENSIM) et Créapolis.

Pour terminer et informer le monde économique, je tiens à insister sur notre implication dans la formation continue (avec le soutien du CUEP) dans les domaines du design sonore, de l’infographie, PAO – CAO – MAO, impression 3 D et initiation à la robotique.

PSA par exemple est un de nos clients en Design sonore.

www.lemans.esba-talm.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié le 14 septembre 2016

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